Die a little more.
Tu paraissais si intouchable à ses côtés.
Il a fallut qu’il te quitte pour que tu t’affaiblisses.
Ton corps maintenant délecté par la mort.
On meurt un petit peu plus chaque jour.
Mais toi ta vie s‘est arrêté quand la sienne fut rejeter.
Oui rejeter est le terme exacte.
Qui n’a pas voulu d’un être comme lui sur cette terre ?
Cette personne unique, comique à ses heures, il représentait tout ton être.
Rappels toi cette nuit là…
Une sortie de concert, une date en plus, vous étiez « mort de fatigue. »
Cette expression que vous utilisiez si souvent sans en avoir conscience.
Maintenant tu sait ce que c’est la mort, tu l’a vécu à travers lui.
Et tu la vie maintenant un peu plus chaques jours.
Vous pensiez que ces personnes étaient inoffensives.
Leur jurons ne vous atteignez pas, vous rigoliez des menaces que l’on pouvait vous faire.
Pour vous c’était eux les bêtes de foires, les « antis » comme les appelait le peuple.
Des personnes tellement fermés que jamais elles n’auraient put s’ouvrir à de tel actes.
Toutes ces prétendus « actes » qu’ils mettraient en place un jour.
Tu n’y croyais pas-tu te rappels ?
Mais il a suffit d’une fois.
D’un coup.
D’une arme.
« Sous l’effet de l’alcool » prétendent les enquêteurs.
Il aurait agit sous l’effet de l’alcool, tu sais, tu aimes ça l’alcool.
Pour mettre un terme à tes pensées, le soir, l’après-midi en fait, je dirais même le matin.
Pardon, j’oubliais la nuit.
Tu revois ces images qui te hantes chaques secondes depuis que cela s’est produit.
Tu entends encore le coup partir, ton frère hurler à la mort de douleur.
Tu te revois t’approcher de lui en courant, le criminel courir au loin.
Tu pleurais, tu hurlais pour lui, qui était maintenant gisé sur le sol dans tes bras.
Le sang sortait de sa bouche. Ton sang.
Son regard avide essayait de te fixer pour te dire tout ce dont il n’avait eut le temps au cours de sa courte vie.
Ce soir là, le criminel est partit en ayant volé ta vie.
Ta raison d’être.
Tu n’avais jamais su ce que c’était d’être unique à la vie.
Mais tu apprends aujourd’hui ce qu’est d’être seul face à la mort.
Tout est plombé…. Oui comme la balle de plomb qui lui a traversé l’abdomen.
Plus rien ne te raccroche.
Encore maintenant tu te demandes pourquoi tu es là.
Tu n’a plus d’avenir.
Tu ne veux pas te résoudre à en fabriquer un.
Alors pareil.
Idem.
Tu as le fusil de grand père dans les bras.
Il est chargé.
Tu ne réfléchis pas une seule seconde.
Tu n’a même pas envie de pleurer, seule la joie de le retrouver t’envahit.
Tu fait mine d’avaler cette arme… et tu tire.
Le noir total t’envahissait.
Au loin une lumière blanche s’offre toi, une personne t’y attends.
Tu la vois ? Vas-y cours… cours le rejoindre.
Oui c’est lui.
Ton éternel.
Ecoute le s’écrier « Bill je t’ai t’en entendu! ».
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You do not run into my veins but
You are however all that I am.